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Conversations sur James Joyce avec Jacques Aubert

 

Jacques Aubert à Amiens !

Samedi 3 Octobre à 14h15

à la Maison de la Culture

Ne ratez pas cet événement inédit !

Télécharger l'affiche et la diffuser autour de soi ! Ouvert à tous !

affiche phoenix

Phoenix : Guerre et Amour

 Cinéma et psychanalyse

Dimanche 1er Février à 19h 

au Ciné Saint-Leu 

un débat est proposé suite à la

projection du dernier film de

Christian Petzold : Phoenix

Ce sera pour nous l'occasion d'aborder les questions qui seront à l'étude lors de la Journée du Mercredi 15 Avril : Extensions du domaine de la guerre.

Une femme, Nelly, seule survivante d'une famille déportée à Auschwitz, retourne dans un Berlin sous les décombres. Elle tente de retrouver son mari, Johnny, qui la croit morte. Quand elle le retrouve, Johnny ne la reconnaît pas, mais se servira d'elle pour récupérer l'héritage de sa femme. Nelly, jouera le jeu, pour tenter de savoir si son mari l'a aimée ou trahie...

« Dans Phoenix, Nelly refuse d’admettre que l’amour est anéanti. Je suis fasciné par ces personnes insoumises qui refusent d’accepter ce qu’on leur impose. »

" Est-il possible de sortir du gouffre nihiliste creusé par les nazis et de reconstruire des émotions telles que l’amour, la compassion, l’empathie – la vie ? "

" Je trouve tout à fait juste la phrase de Théodore Adorno qui dit qu’il n’y a plus de poésie après Auschwitz. Cela veut dire qu’on ne peut pas raconter Auschwitz. "  Christian Petzold

 

 Lire l'affiche du ciné-débat

 

Télécharger le Journal N°1 Extensions du domaine de la guerre

 

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Jimmy P. : Trauma et Guerre


Soirée préparatoire aux 43e Journées de l'ECF sur le Trauma

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L'ACF-CAPA vous propose un film-débat au Ciné St-Leu le Jeudi 3 octobre à 20h au 33 Rue Vanmarcke à Amiens

« Un mauvais indien qui rencontre un mauvais juif » s'ensuit la naissance d'une amitié. C'est une façon pour Arnaud Despleschin de résumer l'histoire de son nouveau film. Nous appellerions ça du « transfert » dans notre jargon. Mais si l'on suit l'avis de « l'anthropologue » du film qui s'intéresse à la langue de l'indien, il vaut mieux en rester aux mots simples.
C'est le conseil voire l'impératif qu'il donne à Jimmy lorsqu'il se dit délivré de ses « complexes », et qu'il s'essaye aux mots de l'Autre. La psychothérapie de l'indien Picard, outre l'équivoque que fait sonner le cristal de la langue, nous intéresse aussi pour découvrir ou/et discuter des travaux de Georges Devereux sur l'ethnopsychanalyse. Le film nous montre comment le traumatisme n'est pas toujours là où l'on croit. Il sera possible d'en débattre après la projection du film.

La commission conniv« a »nce
G.Leroy, C.Poulain, P.Guedj, P.Delengaigne